Mandalas (dessins centrés)

Ce mot sanscrit fait souvent référence aux mandalas de cultures traditionnelles, orientales surtout.

En fait, il s’agit d’une structure de base de toute l’humanité, et ces « dessins centrés » se retrouvent dans tout l’univers de la création ; il suffit pour s’en rendre compte de trancher une orange, une carotte, d’observer une cellule de notre corps, ou d’admirer une rosace de cathédrale.

Nous retrouvons ce terme chez Jung, psychanalyste qui a découvert le rôle rééquilibrant de ces images rêvées ou créées spontanément par ses patients en voie de guérison.
Mon aventure avec les mandalas a commencé dans les années 80 avec Marie-Pré. Je faisais partie d’une équipe d’enseignants chercheurs (de l’académie de Grenoble) sur toutes les méthodes d’apprentissage, et nous avons expérimenté maintes fois les bienfaits de cet outil auprès des élèves, des enseignants, et de nous-mêmes.

J’ai animé ou co-animé de nombreux stages en utilisant comme support le mandala, l’associant à d’autres outils : les vibrations sonores, l’olfaction d’huiles essentielles.
Je l’ai aussi expérimenté comme support d’accompagnement révélant la problématique centrale de la personne dans son chemin de transformation intérieure.

Depuis 2008, je me suis prise de passion pour la création de mandalas qui tirent leur origine de la source de vie au centre de mon être ; j’utilise avec bonheur les pastels secs et gras, me servant de mes mains pour étaler les craies ; ce toucher m’évoque des tissus plus ou moins rugueux ou soyeux ; je joue avec la subtilité des couleurs qui me fait penser aux peintres de la Renaissance.

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